Le collectif basé à Cape Town est le nouvel activiste du hip-hop en Afrique du Sud, promouvant le rap par des événements, des cyphers et une compilation récente. PAM s’est entretenu avec CTT. 

« Cape Town Thing (CTT) est une entreprise à half entière, nous offrons des providers aux artistes. Mais à ce stade, on est presque un collectif. On aime s’associer et collaborer avec différents artistes, on se considère comme une communauté plus qu’autre selected. Le hip-hop disparaît peu à peu de la scène sud-africaine, mais il existe encore une tradition hip-hop très enracinée au Cap. Nous voulons mettre cela en évidence, faire en sorte que les artistes restent positifs et motivés pour poursuivre le mouvement dans son ensemble », explique Sinoza Janda, cofondatrice de CTT. Le collectif a démarré par une fascination pour la musique drill, et s’est rapidement étendu à d’autres sous-genres, le hip-hop étant toujours au cœur de ses préoccupations. Leur engagement à maintenir le rap en vie s’inscrit dans un contexte particulier, dont ils sont pleinement conscients : « Ce n’est pas facile d’être un rappeur au Cap ! Surtout maintenant que les golf equipment ne prennent que des DJs amapiano. Mais on fait en sorte que ça s’améliore petit à petit ! » 

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Cape Town’s First Female Women’s Cypher With The Hottest Acts

L’un des moyens d’y parvenir est de maintenir une unité au sein de la scène hip-hop locale, l’un des objectifs de CTT Presents : Volume 1, la dernière compilation CTT. L’EP présente un éventail d’artistes issus de milieux culturels et de langues différents, comme la jeune rappeuse de 18 ans Nikilitha rappant en xhosa à Katzbru, récemment placé sur le jeu NBA 2K22. Le projet présente également quelques artistes basés au Royaume-Uni comme S Wavey, justifié par le fait que l’un des fondateurs de CTT ait des relations à Brixton. Fortement imprégnée de drill et de lure, la musicalité de CTT Presents puise aussi de la spécificité du rap du Cap. « Nos rappeurs locaux rappent sur leur vécu », explique Phandulwazi Mredlana, cheffe de projet. « Ils parlent de leur state of affairs précaire, ils rappent dans leur langue maternelle, le xhosa ou le sotho, tout en restant le plus vrai doable. »

Promouvoir le rap dans son ensemble implique également que tous les sous-groupes du style soient décemment représentés. C’est ce que garantit la politique de CTT, qui consiste à donner également une voix aux rappeuses du Cap, une minorité artistique au sein d’une minorité artistique. « C’est très necessary ! En Afrique du Sud, il n’y a pas assez de rappeuses mises en avant », ajoute Sinoza. Pour s’en assurer, le collectif a récemment publié un cypher – un freestyle à plusieurs voix – de rap bouillant mettant en lumière les abilities de MC féminins de la « Mother City ». 

CTT Presents: Volume 1, disponible maintenant. 

Écoutez Cape Town Thing dans notre playlist Pan African Rap sur Spotify et Deezer.

Cape Town Thing – Team

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