Pharoah Sanders donne « amour, foi et espoir »


À la fin de l’année 1970, Pharoah Sanders n’est plus l’inconnu ou presque qui six ans plus tôt rejoignait son mentor John Coltrane, et du même coup le label Impulse!. Après avoir gravé quelques monuments avec le messie de l’amour suprême, le disciple saxophoniste a signé des albums sous son nom, se distinguant par une volonté d’embrasser des musiques hors du jazz. L’initial Tauhid, avec sa suite Upper and Lower Egypt et son détour vers le Japan fournit de premiers indices, qui se confirmeront au fur et à mesure des enregistrements, à commencer par Karma, et son hymne The Creator Has the Master Plan. De jazz, il est question, mais au-delà même des questions de free et de tradition, le natif de Litlle Rock (Arkansas) incline à créer une bande-son qui intègre de nombreux éléments exogènes. L’Afrique dans cette poétique de l’intégration a bien évidemment une place de choix chez celui dont le nom de scène fait référence aux anciens maîtres de l’Égypte, alors même que Cheikh Anta Diop professe cette histoire, divergente des manuels officiels.

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