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PAM publie à partir du 14 juillet un feuilleton inédit signé Blick Bassy. L’histoire, tirée de faits réels, d’un jeune rappeur camerounais qui rêve de conquérir le monde, mais doit d’abord survivre dans la jungle du show-bizz. Avec les illustrations originales de Raphaëlle Macaron.

Plus connu pour ses créations musicales (Grand prix Sacem et Victoire du Jazz en 2019), Blick Bassy est aussi écrivain. Son premier roman, Le Cinema Moabi, publié chez Gallimard (2016), avait reçu un bel accueil critique.
Il aura fallu que le monde se confine pour que ce temps mort réveille en lui le démon de l’écrit. D’autant qu’en parallèle de son travail musical, et de l’énergie qu’il déploie comme producteur (il a fondé son label Othantiq AA), directeur artistique (festival Show-me en Suisse), l’artiste n’a jamais cessé de suivre et parfois de former les jeunes talents qui, en France comme au Cameroun, son pays natal, se lancent dans un métier qui ressemble à une jungle.

C’est ainsi qu’est née chez lui l’envie de raconter la destinée d’un de ces jeunes rappeurs qui doivent leur ascension fulgurante tout autant à leur talent qu’à leur insertion dans le vaste monde des plateformes et des réseaux sociaux.

Blick suit justement depuis quelques années un jeune rappeur prometteur, auquel il sert souvent de confident. De leurs conversations, il a tiré le récit Pinto, c’est la pâte, publié comme un feuilleton sur PAM. Chacun des six épisodes est accompagné par les illustrations que Raphaëlle Macaron a conçues pour l’occasion, et qui reflètent l’univers haut en couleur dans lequel évoluent les protagonistes.

On y rencontre bien sûr son héros, le rappeur/chanteur Pinto, personnage central autour duquel gravite une foule de gens haute en couleur. Certains d’entre eux ont promis de faire de lui la prochaine star incontournable, capable de remplir les plus grandes salles d’Afrique et d’Europe, et d’autres ont juré sa perte… et le public se délecte de ce spectacle, en live ou sur Instagram. Les heurs et malheurs de Pinto sont emblématiques de ce monde virtuel qui fait sa loi, et alimente les rivalités, et des rêves qui bien souvent ne sont que des mirages.

Car si, pour tout artiste, vivre de son art est une gageure dans cet univers aussi concurrentiel qu’aléatoire, c’est encore plus vrai au Cameroun, où les règles n’existent guère ou, pour le dire mieux, sont bien virtuelles. Les coups-bas, eux, sont bien réels. Voilà pourquoi, boostés par leur succès, les artistes — comme les sportifs et tant d’autres — ne rêvent que d’aller à Mbeng, en Occident, pour percer et être respectés dans leur propre pays. Et ils ont beau maîtriser les codes de la vie en ligne, les règles qui régissent l’univers virtuel sont écrites par d’autres, et le business qui en découle aussi.

En cela, le récit Pinto, c’est la pâte (on dirait ici « Pinto c’est du miel », ou mieux – « Pinto c’est de la balle »), basé sur une histoire bien réelle, résonne comme une fable à l’usages des jeunes artistes, qu’ils soient d’Afrique ou d’ailleurs. Car en matière de musique, la jungle est universelle.

Pinto, c’est de la pâte, à partir du 14 juillet sur PAM.

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